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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 20:45

Un petit tour à la bibliothèque, et me voilà ressortie avec 3 livres dans le sac.

 

 

Une enfance australienne Sonya Harnett (résumé éditeur)

 

une-enfance-australienne.jpgAdrian a 9 ans.
Il vit dans une petite ville australienne, il adore dessiner, il aime les glaces, rêve d'avoir un chien. Il a souvent peur aussi. Peur des sables mouvants, des monstres marins et de la combustion spontanée. Ses parents ont disparu. Il est élevé par un oncle presque mutique et une grand-mère autoritaire. À l'école, son meilleur ami s'appelle Clinton, même si celui-ci l'abandonne très vite pour l'"intello" de la classe. Il y a aussi ces trois enfants, Zoe, Christopher et Veronica, qui, par une belle journée d'automne, sont partis se promener, et ne sont jamais revenus... Alors Adrian se demande quel est cet homme qui vient de s'installer en face de chez lui. Et pourquoi les volets restent clos. Dans cette bourgade étouffante où rien ni personne n'est innocent, dans cette famille repliée sur elle-même et un rien bizarre, Une enfance australienne raconte l'histoire d'un jeune garçon solitaire mais très curieux. Peut-être un peu trop...
Tout l'univers étrange et poétique de celle que le magazine Elle avait comparé à Faulkner mâtiné de Stephen King. Un livre à déconseiller aux âmes sensibles.

 

 

 

Ce livre a été présenté comme un très bon livre, bien écrit, sensible et juste... Cela retrace une enfance fragile, avec tous ses doutes et les difficultés que cela comporte. Oui, ça s'est vrai. Cependant, j'ai trouvé ce livre tellement déprimant! L'enfant est dans une famille ankylosée du sentiment, il est rejeté de toutes parts, sa famille est complètement brisée de l'intérieur et on resent une telle détresse que cela en devient lourd. J'ai été soulagée d'avoir fini le livre, je n'ai pas accroché du tout. Je n'irai pas jusqu'à dire que le roman est trop noir pour moi, vu tous les polars que je m'avale, mais je dirais qu'il est trop oppressant pour moi...


 

Le bonhomme de neige, Jo Nesbø

 

9782070786411.jpgOslo, novembre 2004, la première neige tombe sur la ville. Dans le jardin des Becker, un bonhomme de neige fait irruption, comme sorti de nulle part. Le jeune fils remarque qu'il est tourné vers la maison et que ses grands yeux noirs regardent fixement leurs fenêtres. Dans la nuit, Birte, la mère, disparaît, laissant pour seule trace son écharpe rose, retrouvée autour du cou du bonhomme de neige... Dans le même temps, l'inspecteur Harry Hole reçoit une lettre signée «le bonhomme de neige» qui lui annonce d'autres victimes. Plongeant son nez dans les dossiers de la police, Harry met en lumière une vague de disparitions parmi les femmes mariées et mères de famille de Norvège. Toutes n'ont plus donné signe de vie le jour de la première neige... D'une sobriété étonnante, Harry Hole va se retrouver confronté, pour la première fois de sa carrière, à un tueur en série agissant sur le territoire norvégien et qui le conduira jusqu'au gouffre de sa folie...

 

 

 


 

Là, on rentre plus dans le genre de roman que j'apprécie, et c'est bon! Le livre est passionnant, avec des rebondissements, L'inspecteur Harry Hole est un personnage profond, attachant et discret à la fois. On reste dans la lignée des inspecteurs Harry Bosch (M. Connelly) et John Rebus (Ian Rankin), des inspecteurs comme je les aime. Un peu cassés à l'intérieur, un peu alcooliques sur les bords, en désaccord avec la hiérarchie mais honnêtes, brillants, intuitifs et sensibles.

 


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